• La solitude du chercheur de fonds... (1)

    Âmes sensibles s'abstenir ! Attention : le sujet de ce billet peut choquer certaines personnes, qui seraient bien avisées de ne pas poursuivre leur lecture.

    Non, il ne s'agit pas des frasques croustillantes et froufroutesques de la délurée damoiselle qui faisoit des signes de connivence à un escuier du Château de Montcenis (souvenez-vous : Coup d’œil : Chambre avec vue ? ). Non plus, des tueries et autres truanderies dont la tour aurait été le théâtre : pas de chair écrabouillée, écartelée, déchirée, de sang ni de rognons fendus.

    Quoique.

    Vous aurez été prévenus, tournez vite casaque, il n'est presque plus temps, tant pis pour vous si vous allez plus loin, on ne prendra pas de réclamation.

    La solitude du chercheur de fonds... (1)

    L'objet de ce billet, c'est le nerf de la guerre, celui qui n'a pas d'odeur et qui (hélas) ne pousse pas dans les arbres. Y a-t-il sujet plus tabou, surtout quand on tient un blog culturel et généralement primesautier ?

     

    La solitude du chercheur de fonds... (1)Plus d'un visiteur nous demande comment nous finançons la restauration de la Tour du Bost et les travaux "de titan" (le mot revient souvent) qui en découlent.

     

     Les plus grosses dépenses relèvent du chantier d'insertion dirigé par Tremplin Homme et Patrimoine : salaires de l'encadrement et des participants qui sont pris en charge par des subventions publiques - mais c'est au niveau des matériaux et des matières premières que les choses sont plus difficiles. De nombreuses bonnes volontés se penchent amicalement sur nos soucis :

    • pour des prestations importantes (entre autres : l'entreprise Allayrat pour la manutention de la poutre du niveau IV, Pierre Dubreuil et des voisins pour des transports...)

    • ou pour la fourniture de matières premières (pierres, métaux...).

     

    Malheureusement, cela ne suffit pas. La quête de généreux donateurs est ouverte, et vous allez voir que ce n'est pas une mince affaire.

     

    À suivre : La solitude du chercheur de fonds (2) : la recette ! 

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